Un joueur sur 3 reste fidèle à ses amours de jeunesse
Les Flamands continuent souvent à jouer au football près de chez eux, comme le montrent les résultats de notre grande enquête Zamante. Ainsi, près de 50 % des joueurs flamands jouent dans un club à moins de 5 kilomètres de chez eux, alors que ce n’est le cas que d’un quart des joueurs wallons. Au sud de la frontière linguistique, 16 % des footballeurs parcourent même plus de 30 km pour jouer, soit 10 % de plus que chez les Flamands. Ce n’est pas tout à fait un hasard si les Wallons avouent aussi qu’ils sont prêts à rouler davantage : un quart d’entre eux aiment passer plus de 30 minutes en voiture pour rejoindre leur club. Du côté flamand, on dépasse juste les 15 %.
Les Flamands sont plus nombreux à jouer près de chez eux.
Si on distingue les niveaux, on constate que les joueurs des divisions nationales sont plus enclins à s’éloigner pour gagner un peu d’argent. Ainsi, 1 joueur de divisions nationales sur 5 joue à plus de 30 km de chez lui et près de la moitié de ces joueurs sont prêts à rouler plus de 30 minutes pour rejoindre leur club.
Zamante a également constaté qu’un Belge sur trois joue toujours dans le club où il s’est formé et qu’un joueur sur trois veut rejouer dans le club où il s’est formé. Qu’on ne dise donc plus que l’attachement à un club n’existe plus. Les Belges sont la preuve que Stevie G. n’est pas le seul à rester fidèle à son club.
Les Belges ont beaucoup de points communs avec Steven Gerrard.
Si on se penche sur les perspectives d’avenir des joueurs, on constate que les jeunes pensent souvent qu’ils joueront à un haut niveau plus tard. Ainsi, 8 joueurs sur 10 espèrent jouer plus tard à un plus haut niveau. De même, les joueurs en équipe première pensent qu’ils peuvent atteindre un niveau supérieur : 35 % sont sûrs qu’ils peuvent atteindre un niveau supérieur et quelque 30 % estiment qu’ils en sont peut-être capables. Nous ne nous prononcerons pas quant à savoir si c’est un signe d’ambition ou plutôt d’arrogance.
D’après moi, l’attachement à un club existe toujours. Mais je comprends que de nombreux joueurs cherchent d’autres endroits. Aujourd’hui, les gros montants sont fréquents dans le football, de sorte que de nombreux joueurs ne peuvent pas refuser certaines propositions. – Lukas van Eenoo
Tout le monde sait que les footballeurs flamands apprécient une bière fraîche après le match. Pour 1 Flamand sur 5, la « troisième mi-temps » constitue la raison principale de jouer au football. Ce n’est le cas que d’un joueur wallon sur 10. Ils préfèrent jouer pour le prestige lié au football. Cependant, on constate une grande différence entre les joueurs en équipe première et les espoirs/réserves. On ne peut malheureusement pas démentir le cliché de l’éternel espoir accroché au bar, car les espoirs pour lesquels la troisième mi-temps prime le prestige sont bel et bien plus nombreux.
Quand on pose la question de l’importance de l’argent au sein du football, on voit que seul 1 joueur sur 3 de même niveau continuerait à jouer s’il ne gagnait pas d’argent. On peut donc conclure que l’argent constitue une motivation importante pour de nombreux joueurs. Ici plus des résultats sur le football et l’argent.
Pour en savoir plus à propos de notre grande enquête, cliquez pour accéder à un des blogs ci-dessous :
Wallonie vs Flandre
Enfin, nous avons enquêté pour connaître le montant moyen que les joueurs reçoivent sur leur compte chaque mois. C’était d’ailleurs le sujet du reportage de Panorama la semaine passée.

Du 26 décembre jusqu’au 8 janvier 2012 le complexe Wallonie Expo (WEX) à Marche-en-Famenne était de nouveau plongé dans une atmosphère de Noël et de football.
Sljivo Cup












































































































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